WE sprint avec le cadre bernois (14-15 février)

Par un matin monotone et pluvieux que nous partons en direction de l’entraînement en direction de Nussbaum, petit village proche de Baden. Relais sprint au programme avec le cadre bernois. Après une énième brésilienne ou les talents de chacun furent montré, la balle atterrit sur le toit. Problème : il est à 3 m de haut. Solution : faire la courte échelle entre les 2 plus grands de l’équipe pour aller chercher la balle. Notice pour descendre d’un toit, faire attention aux picots qui tiennent les plaquettes de mur entre elles, le jeans pourrait se déchirer. L’après-midi après un essai plus que concluant du travail de Master de Fabian qui consiste à choisir le choix le plus rapide, nous sommes allés sur l’anneau essayer de répondre sous stress. Sous stress, c’est surtout sous une belle averse que nous avons tester nos capacités mentales. La théorie c’est bien la pratique c’est mieux, alors place au sprint en ville. Comme d’habitude, certains athlètes PM, et plusieurs excuses furent trouvé pour justifier les contres performances : un chien m’a attaqué, c’est une stratégie d’être à l’arrière pour être plus devant au KO sprint, c’est pas moi c’est la carte. Pour finir hockey sur glace et curling au programme des JO, alors si l’équipe de curling vient à manquer de joueur beaucoup de monde on clamé haut et fort que ce sport était facile, je dit ça je dit rien.

Après une bonne nuit de sommeil et les traditionnels 8h de nuit syndicale place au sprint extensif dans un complexe psychiatrique et au bord de la rivière, beaucoup de choix de cheminement et de postes dans un parc. Rebelote une brésilienne et une balle sur le toit délogée par un grimpeur fou. L’après-midi fit place au KO sprint, les stratégies de la veille furent mises à rude épreuve et un runner choice en quarts de finale fit parler de lui. Quelle lettre était la plus rapide, A, B, ou C, qui sait peut-être la planification était l’élément clé. Demi-finale les positions ont bougé, les stratégies se sont affinées tant chez les hommes que chez les femmes avec un premier poste tout en bas d’une série de marche. Place à la final, les stratégies de la veille sont bousculées une dernière fois, un départ dans le parking et un poste au dessus d’un garage sous-terrain firent parler d’eux sans oublier le sprint final sur un passage piéton que certains ont coupé pour aller sur la route pour gratter quelque centième si précieux. Pour clore cette journée pas de balle sur le toit mais des souvenir plein la tête, nous repartons chacun de notre côté pour finir se week-end chargé.
Aurélien
